René Emmanuel Sadi, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, s’en serait sans doute bien passé, mais, début juin, le dossier de la catastrophe d’Eseka a atterri sur son bureau.
Le 31 mai, lesdits avocats ont donc adressé une requête au ministère de l’Administration territoriale, René Emmanuel Sadi. D’où ce commentaire d’un proche du dossier : « Laurent Esso, le ministre de la Justice, a refilé la patate chaude à Sadi. »
« La patate chaude » est en effet un dossier brûlant, également suivi par le chef de l’État Paul Biya. Près de huit mois après la catastrophe, de nombreuses familles sont toujours à la recherche de leurs proches, et réclament notamment les analyses ADN des restes trouvés dans les décombres du train.
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Source:Jeuneafrique