CAN 2022: Au bord du terrain avec les photojournalistes pendant les matchs

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                Ils passent les matchs au plus près du terrain à l’affût de « La Photo » qui marquera les esprits, l’image qu’on gardera de la compétition. Rencontre avec quatre photographes de presse accrédités pour la Coupe d’Afrique des nations de football au Cameroun.                </p><div readability="85.91743858236">

                <p><em>De notre correspondante à Yaoundé,</em>

Dans le vacarme du stade Olembé, quelques minutes avant le coup d’envoi, Jean Pascal Nseke Nseke décrit « La Photo » que lui et ses confrères espèrent : « C’est quand tu prends l’expression faciale d’un joueur, peut être au sol, peut-être dans les airs. Tu le sais quand tu as pris une belle photo car tu es capable de passer ton appareil sur toute la rangée pour que les collègues voient ton cliché. »

L’énergie, le duel entre deux joueurs, la jubilation, c’est ce qu’ils recherchent tous. Mais dans le feu de l’action, il faut se contenir. Car la CAF (Confédération africaine de football) impose aux photographes de rester assis toute la rencontre. Chacun son tabouret en plastique numéroté près du poteau de corner.

Daniel Beloumou travaille pour l’AFP et ses photos sont reprises dans de nombreux médias à l’étranger. « Le mauvais client, confie-t-il, c’est l’arbitre qui passe devant toi, alors qu’il y a une action. Et le bon client, c’est vraiment le joueur qui vient de mettre un but et qui court vers toi car Il sait que tu vas le shooter

Vétéran dans la rangée, Etienne Nsong est photographe depuis 1994. Il publie ses photos dans le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune. Il en est à sa quatrième CAN. « Ce qu’il faut respecter, indique-t-il, c’est la position des autres pour ne pas les gêner. Chacun cherche la meilleure photo. Et c’est la règle élémentaire dans un stade, ne pas gêner son collègue

Le matériel coûte cher

Christian Serge Kamdem a fait plusieurs stages et une école pour apprendre son métier.  « Une grande difficulté, souligne-t-il, pour ceux qui veulent devenir photographe sur le continent, c’est la cherté du matériel. Pour nous, les photographes, c’est difficile. Mon tout premier appareil, c’est un cadeau. C’est une personne qui a vu mon travail, elle a cru en moi et m’a offert un appareil à 400 000 francs CFA. »

Avant chaque rencontre, les photographes ont le droit de s’approcher pour la photo de famille des équipes durant les hymnes nationaux. Après, chacun espère que la belle action du match sera de son côté du terrain.

► Retrouvez tous nos articles sur la CAN 2022 au Cameroun

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