Covid-19 au Sénégal: riposte, troisième dose et vaccination des enfants en question

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                Le Sénégal est « <em>dans la 4e vague</em> » de Covid-19 : le ministère de la Santé le confirme. Le pays a enregistré, mercredi 29 décembre, 156 nouvelles infections, contre 2 nouveaux cas quotidiens en moyenne en novembre. La région de Dakar reste la plus touchée. Une hausse liée au variant Omicron, selon l’Institut de recherche en santé, de surveillance épidémiologique et de formation. Face à cette nouvelle vague, le Sénégal se prépare à l’ouverture d’une troisième dose de vaccin et réfléchit à la vaccination des enfants.                </p><div readability="64.74293059126">

                <p><em>Avec notre correspondante à Dakar,</em><strong> Charlotte Idrac</strong>

« Le virus est installé » au Sénégal, affirme la directrice générale de la Santé, avec deux pics annuels : au mois de juillet et au mois de janvier. Et la vaccination reste « l’arme fatale » contre la pandémie de Covid-19, selon le docteur Marie Khémesse Ngom Ndiaye.

« Aujourd’hui, on a la question de la dose supplémentaire appelée troisième dose, souligne-t-elle. C’est surtout pour les personnes vulnérables et la baisse de l’âge de la vaccination. On ne peut pas changer comme ça la stratégie. Nous avons demandé au comité de coordination le vaccin et la vaccination au Sénégal. Il faudrait qu’on donne des recommandations, c’est important. »

► À lire aussi : Covid-19 : le Sénégal détecte ses premiers cas du variant Omicron

Pas de nouvelles mesures de restrictions recommandées

« Une troisième dose s’impose » dans le pays, selon le professeur Tandakha Dièye, immunologue et membre du comité sur la vaccination. Cela sera effectif dans les prochains jours, dit-il : « Le virus change, donc il faut que les stratégies vaccinales changent. Maintenant, chez les enfants, il y a une insuffisance de données. Peu d’enfants ont été vaccinés pour savoir exactement où nous en sommes. Et le vaccin le plus utilisé dans le monde est celui de Pfizer, que nous avons en faibles quantités. Si l’on veut vacciner tous les enfants, il faudra penser à cela. »

Pour l’heure, les autorités sanitaires ne recommandent pas de nouvelles mesures de restriction. « 80% de la population sénégalaise a été en contact avec le virus, affirme la directrice générale de la santé. Un confinement ne servirait à rien. »

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