Émission spéciale: regards croisés sur l’esclavage entre l’Afrique et les Antilles Guyane

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                Le 10 mai en France, c'est la journée nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage. Pour la deuxième année consécutive, RFI et la radio Outre-Mer la 1ère vous proposent une émission spéciale, préparée et présentée par Anne Corpet et Thierry Belmont.                </p><div readability="96.030303030303">

                <p>La traite transatlantique, le transfert forcé organisé par les puissances européennes de plusieurs millions d’Africains entre le XVIe et le XIXe siècle, est la plus grande migration maritime et humaine jamais organisée dans le monde. Un terrible voyage que certains historiens nomment la Grande Déportation. 

Quel regard les Antillais et les Africains portent-ils sur cette époque ? Cette terrible histoire commune est-elle bien connue des deux côtés de l’Atlantique ? Rapproche-t-elle les populations ? Les blessures issues de cette période sont-elles toujours aussi vivaces ? Peut-on les cicatriser et si oui comment ? 

Avec : 

Serge Bilé, journaliste, écrivain. Il a une culture des deux rives, étant originaire de Côte d’Ivoire et vivant depuis plus de 30 ans à la Martinique. Il a travaillé à la création de ponts entre l’Afrique et les Antilles françaises.

Gilbert Pago, historien martiniquais, il est agrégé d’histoire, directeur de l’IUFM de Martinique, spécialiste de l’histoire de la Caraïbe et des Antilles françaises et de l’histoire des femmes de ces pays. Il a notamment publié Les Femmes et la liquidation du système esclavagiste à la Martinique (Ibis rouge, 1998), 1848 : Chronique de l’abolition de l’esclavage (Desnel, 2006) et La Caraïbe aux premiers temps de la colonisation (CRDP-Antilles-Guyane). Il a collaboré à La France des années 1968, (Syllepse, 2008).

Jean Moomou, né en 1977 à Boniville, petit village du Haut Maroni, en Guyane française, Jean Moomou est d’origine boni. Il est le premier boni docteur en histoire et le premier Boni à retracer l’histoire de son peuple, descendants d’esclaves marrons du Surinam installés en Guyane française. Ses ouvrages, étayés tant par des sources orales qu’écrites, sont une référence pour quiconque veut appréhender le monde des Boni. Titulaire d’une maîtrise d’histoire (Université Antilles-Guyane, 2002) et docteur en histoire et civilisations de l’École des Hautes études en Sciences Sociales (Paris, 2009), Jean Moomou est maître de conférences en histoire des mondes moderne et contemporain, de l’art et de la musique à l’Université des Antilles.

  • Ibrahima Thioub, historien sénégalais. Ses travaux et son enseignement portent principalement sur l’historiographie africaine, notamment les systèmes de domination et leurs idéologies, les esclavages et les traites négrières, qu’il envisage dans une perspective plurielle, à la fois économique, sociale, culturelle et juridique. 


Au Sénégal, revisiter son histoire pour préparer l’avenir

Le Sénégal était l’une des étapes du commerce triangulaire : du XVe au XIXe siècle, des milliers d’esclaves africains ont transité par l’île de Gorée, avant la terrible traversée vers les Amériques. Comment cette histoire est-elle perçue aujourd’hui ? Reportage.


Il nous faut soigner cette blessure en nous montrant capables de résilience et tout faire pour amener nos pays vers l’avant.

Au lycée de Ouakam, la mémoire de l’esclavage

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