Invictus Energy s’apprête à explorer un champ gazier dans le nord du Zimbabwe

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                La société pétrolière et gazière australienne Invictus Energy annonce son intention de se lancer dans la prospection de gaz dans le nord du Zimbabwe dès septembre. Si l'expérience est probante, ce serait le premier projet de production de gaz du Zimbabwe. Un moyen de l'aider à surmonter ces déficits énergétiques dans un contexte de pénurie énergétique mondiale et de flambée des prix à cause de l'offensive russe en Ukraine.                </p><div readability="63.107640825432">

                <p>«<em> Ce sera le début d'une très grande industrie</em> » s'est félicité Barry Meikle, directeur national d'Invictus Energy sur le site du puits Mukuyu-1 située dans la région de Muzarabani. L'exploration de gaz devait débuter début septembre à environ 200 km au nord de la capitale Harare, près de la frontière avec <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220618-les-jihadistes-au-mozambique-élargissent-leurs-attaques-à-des-zones-jusqu-ici-épargnées" rel="noopener">le Mozambique</a></strong>, dans un vaste champ qui pourrait contenir 20 billions [mille milliards] de pieds cubes de gaz, selon Invictus, où la situation est calme. 

Invictus Energy avait signé en 2018 un accord d’exploration, de développement et de production avec le Zimbabwe. Il prévoit de construire une installation de conversion de gaz en électricité pour alimenter le réseau national.

Crainte sur l’impact environnemental

Le Zimbabwe souffre en effet d’importantes pénuries d’énergie avec des coupures pouvant durer jusqu’à 15 heures par jour. Ce projet, très important pour le pays, suscite toutefois la crainte des écologistes. 

Lorsque le projet sera avancé, il y aura des risques de pollution, dénonce Farai Maguwu, fondateur du Center for Natural Resource Governance. « Alors que le gaz naturel est considéré comme plus propre que le charbon, il émet toujours des polluants tels que le méthane qui est un gaz mortel qui retient la chaleur », a déclaré l’écologiste.

Il craint aussi que la construction de centaines de kilomètres détruise la faune et la flore et provoquent le déplacement de nombreuses personnes.

►À lire aussi : Environnement: à Paris, une ONG dénonce le mégaprojet de TotalÉnergies en Ouganda

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