L’agence de presse algérienne s’en prend au ministre espagnol des Affaires étrangères

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                Cela fait trois mois que les relations entre l'Algérie et l'Espagne sont émaillées de crises. Jeudi 16 juin, l'APS, l'agence de presse officielle algérienne, a mené une attaque virulente contre le ministre des Affaires étrangères espagnol José Manuel Albares. Dans un article, il est accusé d'incompétence et d’amateurisme.                </p><div readability="59.308064516129">

                <p>Pour l'APS, le ministre espagnol des Affaires étrangères est entré en politique «<em> par effraction</em> », un « <em>pyromane qui fuit en avant</em> », un « <em>guignol</em> ». Le soutien de l'Union européenne à l'Espagne suscite la colère d'Alger contre le ministre Albares.

La semaine dernière, pour répondre au revirement de Madrid qui s’est aligné sur la position du Maroc au sujet du Sahara occidental, Alger a suspendu le traité d’amitié et de coopération signé avec l’Espagne en 2002. L’Union européenne a aussitôt réagi et mis en garde l’Algérie. Dans son communiqué du 10 juin dernier, l’UE considérait que l’instruction donné aux institutions financières algériennes pour arrêter de traiter avec l’Espagne était une « violation de l’accord d’association entre l’Union européenne et l’Algérie », en particulier « dans le domaine du commerce et de l’investissement ».

Dès vendredi dernier, la mission algérienne auprès de l’UE a regretté « la précipitation » de la Commission européenne à mettre en garde Alger « sans consultation préalable », ce qui, selon les diplomates, décrédibilise l’institution. Dans son article, l’APS répond aux multiples déclarations espagnoles, l’accusant de « s’aligner de plus en plus sur la Russie ». Le journaliste affirme qu’Albares « met en avant l’épouvantail russe pour convaincre ses pairs européens de se tenir à ses côtés ». 

Mardi dernier, après avoir limogé le gouverneur de la Banque centrale, le président algérien a limogé le ministre des Finances. Certains analystes associent ces décisions à la crise avec l’Espagne.

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