Le message de James Kagambi, 62 ans, premier Kényan à gravir l’Everest

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                Un Kényan sur le toit du monde. Il s’appelle James Kagambi, surnom « KG ». Il a 62 ans. Et il est désormais le premier Kényan à avoir gravi l'Everest, au sein de la première équipe composée uniquement de grimpeurs noirs à réussir une telle expédition. Il a été accueilli en héros lundi 23 mai à son retour dans son pays. James Kagambi plaide pour démocratiser l’alpinisme et espère que son exploit en inspirera d’autres.                 </p><div readability="57.935975609756">

                <p><em>Avec notre correspondante à Nairobi,<strong></strong></em><strong>Florence Morice</strong>

James Kagambi avait 23 ans lorsqu’il a gravi il a gravi un sommet pour la première fois. Le Mont Kenya, près de son village natal. Un peu par hasard. « A cette époque, les seuls qu’on voyait arriver et monter au sommet de la montagne c’était des étrangers. Pour nous, gravir une montagne juste pour le plaisir, ce n’était pas une option. Je suis montée parce que je voulais voir ce qui attirait les gens là-haut. »

Et au début il n’aime pas. « J’étais mal préparé. Je portais un jean et un tee-shirt en coton. Il faisait très fois. J’avais mal à la tête. J’ai détesté être sur cette montage et j’ai pensé que plus jamais je n’y retournerai. » Finalement, la passion de la montagne le saisit. Il y a consacré sa vie et souhaite que son exploit au sommet de l’Everest inspire plus de diversité dans la pratique de l’alpinisme.

« Plus de 4000 personnes ont déjà gravi l’Everest et parmi eux, moins de 10 étaient noires avant notre ascension. Huit je crois. Cette fois nous étions 6, cela fait donc 14 maintenant. Il faut avoir confiance pour se lancer. Et pour avoir confiance, de voir quelqu’un qui a réussi, je pense que ça peut aider. »

D’autant qu’il ne compte pas s’arrêter là. « Si tout va bien. J’ai escaladé 4 des 7 sommets les plus difficiles. Il m’en reste 3. » En attendant, James Kagambi rêve de constituer une équipe 1000% kenyane pour la guider au sommet de l’Everest l’an prochain.

James Kagambi: «Je voulais faire la démonstration que ce n’est pas réservé qu’à certaines catégories de populations»

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