Les ministres maliens et centrafricains en recherche d’investisseurs à Saint-Pétersbourg

les ministres maliens et centrafricains en recherche d’investisseurs à saint pétersbourg 62b12102ea73b.jpeg
les ministres maliens et centrafricains en recherche d’investisseurs à saint pétersbourg 62b12102ea73b.jpeg

Publié le :

                La semaine dernière se tenait le grand sommet économique de Saint-Pétersbourg. Les ministres centrafricains et maliens des Mines étaient notamment présents. Ils se sont tous les deux exprimés dans les médias russes, surtout Sputnik et Ria.ru. L'objectif principal mis en avant est d'intensifier l'exploitation des sous-sols.                </p><div readability="51.346863468635">

                <p>Des entreprises russes disposent déjà de permis d'exploration, rappelle le ministre des Mines et de la Géologie centrafricain. Il est cependant en quête de nouveaux investisseurs. Rufin Benam Beltungu est donc venu rassurer à la fois sur le code minier en cours d'élaboration et sur la situation sécuritaire dans le pays : «<em> Nous travaillons à ce que nous ayons un cadre juridique beaucoup plus attractif pour pouvoir attirer les investisseurs. L'autorité de l'État est restauré pratiquement partout. Donc aujourd'hui, il y a des entreprises, des sociétés qui sont en phase d'exploration qui mènent leurs activités à plus de 300 - 400 km de Bangui tranquillement.</em> »</p><h2>Exploiter le pétrole malien</h2><p>Du côté malien, le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau dit compter sur la coopération russe pour faire en sorte que le marché malien soit suffisamment approvisionné en carburant et en gaz. Lamine Seydou Traoré espère également voir relancées les activités pétrolières. «<em> Je pense aussi que la coopération russe va nous permettre aussi d'accélérer l'exploitation du pétrole malien parce que dans cette coopération, nous prévoyons aussi que la Russie puisse renforcer et intensifier la recherche de pétrole dans les différents bassins que nous avons au Mali.</em> »

Les campagnes d’explorations sont jusqu’à présent restées sommaires pour des raisons techniques et sécuritaires… Des entreprises comme l’Italien Eni, ou l’Algérien Sonatrach qui possédaient des permis n’ont jamais poussé leurs recherches. 

►À lire aussi : Forum de Saint-Pétersbourg: l’Afrique, terre d’«opportunités» pour une Russie marginalisée

            </div>
Total
1
Shares
Related Posts
%d blogueurs aiment cette page :