Migrants, RDC: le Rwanda au centre de plusieurs polémiques avant le sommet du Commonwealth

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                Le Rwanda accueille cette semaine la réunion des chefs de gouvernement du Commonwealth, avec notamment le forum des femmes s’ouvrant lundi 20 juin, tandis qu’une trentaine de représentants de pays doivent se rencontrer jeudi 23 et vendredi 24 juin, dont les Premiers ministres britannique Boris Johnson et canadien Justin Trudeau. Un des plus grands évènements jamais accueillis par le Rwanda intervient toutefois dans un contexte très polémique, Kigali étant impliqué dans l’affaire des migrants britanniques ainsi que d’une crise avec la RDC.                </p><div readability="51.909502262443">

                <p><em>Avec notre correspondante à Kigali,</em> <strong>Laure Broulard</strong>

Depuis des semaines, le Rwanda est accusé par son voisin congolais de soutenir la rébellion du M23, qui a récemment repris les armes dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). En amont du sommet du Commonwealth, Kinshasa a donc appelé le Premier ministre britannique Boris Johnson à convaincre le président rwandais Paul Kagame de cesser ce que le gouvernement congolais considère comme une « agression ».

Alors que la tension continue de monter entre les deux voisins, la porte-parole gouvernement rwandais Yolande Makolo s’est voulu rassurante : « Les visiteurs peuvent être sûrs qu’il n’y a pas de problèmes sécuritaires au Rwanda » a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse vendredi 17 juin.

Le pays est également sous le feu des critiques après la signature, en avril dernier, d’un partenariat avec le Royaume-Uni prévoyant la déportation vers Kigali de milliers de migrants ayant traversé illégalement la Manche. Ce projet est porté par la ministre de l’Intérieur britannique Priti Patel, mais que le prince Charles, attendu cette semaine dans la capitale rwandaise, a qualifié d’« épouvantable ».

Malgré les polémiques, les autorités rwandaises espèrent tirer d’importants bénéfices économiques de l’évènement et présenter le Rwanda comme un futur centre financier international.

► À lire aussiVirginie Roiron: «Le Commonwealth est important pour les États car c’est une sorte de porte-voix»

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