RDC: le début de l’instruction du procès de François Beya repoussé de trois jours

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                Le début du procès au fond de François Beya, le « monsieur sécurité » du président congolais Félix Tshisekedi, a été retardé de trois jours. L’instruction qui devait démarrer mardi 28 juin à huis clos a été repoussée en raison de l’absence de François Beya, poursuivi avec quatre autres personnes. Tous sont accusés de « complot et offense contre la personne du chef de l’État », « violation de consignes » et « incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline ».                </p><div readability="63.416927899687">

                <p><em>Avec notre correspondant à Kinshasa, </em><strong>Pascal Mulegwa</strong>

Détenus dans une prison militaire, les quatre co-accusés ont été présentés devant les juges à l’ouverture de l’instruction : deux colonels de l’armée, une femme officier supérieure de la police et l’assistant de François Beya. Mais l’audience délocalisée à la haute cour militaire a été de courte durée : l’ancien conseiller spécial du président Félix Tshisekedi en matière de sécurité n’a pas été déplacé de sa cellule à la prison centrale de Makala.

Selon le procureur militaire, des moyens logistiques n’ont pas été réunis pour l’amener jusqu’à la salle d’audience de la haute cour militaire, dans le centre-ville de Kinshasa. En toile de fond, affirme une source sécuritaire, la crainte d’éventuels incidents sur le trajet de moins de dix kilomètres.

Les avocats quant à eux évoquent des raisons de santé qui ne permettent plus à leur client de se déplacer, ni de tenir si longtemps devant la cour. François Beya, selon eux, était malade avant même son arrestation en février dernier. Sa santé nécessite un contrôle et des soins médicaux appropriés, ce que ses avocats n’ont eu de cesse de rappeler mardi.

Ne voulant pas retarder la procédure pénale, la haute cour militaire a décidé de tenir à nouveau des audiences sous des tentes dans l’enceinte de la prison centrale de Makala. Vendredi 1er juillet, les juges devraient donc enclencher l’instruction de l’affaire après avoir refusé la liberté conditionnelle à tous les accusés.

À lire aussi : RDC : le conseiller sécurité du président Tshisekedi, François Beya, inculpé pour complot

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