Retrait du Mali: dans un entretien, le président du Niger acte la fin du G5 Sahel

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                «<em> Le G5 Sahel est mort</em> » : déclaration sans ambiguïté de Mohamed Bazoum. Dans un entretien exclusif accordé au quotidien français<em> La Croix</em>, le président du Niger donne sa vision des nouvelles autorités du Mali et du départ des forces militaires françaises du pays.                </p><div readability="56.211604095563">

                <p>« <em>L'isolement de Bamako en Afrique de l'Ouest est une mauvaise chose pour toute la sous-région… <a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20220515-le-mali-se-retire-de-l-organisation-régionale-g5-sahel-communiqué-de-la-présidence" target="_self" rel="noopener"><strong>Le G5 Sahel est mort</strong></a></em> », <a href="https://www.la-croix.com/Monde/Mohamed-Bazoum-Occidentaux-doivent-prendre-risques-Sahel-2022-05-18-1201215640" target="_blank" rel="noopener"><strong>attaque Mohamed Bazoum</strong></a> qui développe : « <em>Si ce pays était dans une situation normale, nous serions en mesure de développer notre coopération en relation avec Barkhane</em>. »

Pour le chef de l’État, les forces maliennes ne remplissent pas leur mission dans la zone « des trois frontières ». « Notre frontière avec le Mali est sous la coupe de l’État islamique au Grand Sahara. Bamako n’a pas investi les postes avancés dans cette zone. »

Dans ce long entretien au journal français, Mohamed Bazoum interpelle également directement le président français Emmanuel Macron. « Qu’attendez-vous de lui ? », interroge le journaliste : « Une présence de Barkhane plus conséquente et plus d’équipements pour nos armées. »

Pour le président du Niger, les Occidentaux doivent changer leurs règles d’engagement : « Les Occidentaux en opération prennent trop de précautions. Ils doivent consentir à un peu plus de sacrifices et ne pas être hantés par les pertes. »

Mohamed Bazoum s’exprime enfin sur le sentiment antifrançais, pour lui instrumentalisé par « des officines mobilisées derrière ce courant ». Loin d’exprimer pour le chef de l’État une réalité : « Sur le terrain, les populations n’ont pas ce problème. Elles ne demandent qu’une chose : que la présence des Occidentaux contribue à lutter efficacement contre les terroristes. »

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